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Les chargements c’est passionnant

Vous avez vu cette belle rime? Hahaha, amis de la poésie bonjour! Enfin, faire rimer chargement avec passionnant, c’est tout de même assez osé! J’en ai d’autres dans ce thème : les chargements, c’est une perte de temps, c’est long, c’est chiant!

Les passionnés de l’art vidéoludique ont leurs différends, leurs grands débats, sur ce qui est le mieux entre Call of duty et Battlefield ou entre Sonic et Mario Bros, mais il y a bien quelque chose qui les met tous d’accord, c’est les temps de chargement.

Ils existent depuis toujours, enfin depuis aussi longtemps que les buffers, ce qui revient au même en géologie de l’informatique. La grande majorité des jeux vidéo débutent par un temps de chargement. Toutes proportions gardées, ces chargements en début de jeu sont les plus supportables. Ils ne sont même pas vraiment gênants, puisque le joueur n’est pas encore dans le jeu, ça ne casse pas son rythme.

Chargement des arbalètes

Surtout quand les chargements vous font entrer dans l'ambiance et l'univers du jeu.

  

Mais parfois, et seulement parfois, un corbeau… euh je veux dire, un jeu vidéo se retrouve truffé de temps de chargement : et là, c’est le drame.

Les petits jeux pourris de notre enfance

Pour faire suite à l’excellent billet sur les pogs et au non moins merveilleux billet sur les ondomanias, nous allons aujourd’hui remonter dans le temps jusqu’à l’époque de votre enfance, quelle que soit sa date intrinsèque, pour faire un petit inventaire de tous les autres jeux d’enfance auxquels on a pu jouer. Car les jeux d’enfance ont cela de magique qu’ils sont intemporels (quoique relativement), et cela parle à tout le monde, qu’on vienne de la ville ou de la campagne.

Bien sûr, il y a quand même quelques petites disparités : si les jeux demandent des accessoires encore faut-il pouvoir les acheter ou se les faire prêter, et s’il s’agit seulement de taper dans ses mains encore faut-il avoir des mains… ^^ » D’ailleurs ces disparités sont un des motifs de leur bannissement progressif des cours de récré, mais j’y reviendrai. Dans l’ensemble, les enfants arrivent tous à jouer d’une manière ou d’une autre. Alors, voyons à quoi on occupait le plus clair de notre temps en récré? ☺

 

pinocchio marelle

 

La lose, un état d’esprit

L’auto-apitoiement, c’est tout un art, et je dirais même plus, c’est un sport, une science… une chaussette sale. Les futurs experts en Fail ont énormément de connaissances pourries et des siècles d’histoire de la nazerie à maîtriser. Ils doivent également se tenir à la pointe du progrès en matière de technologie en carton et de mauvais goût, pour que leurs moindres ratés se transforment en Epic fail et fassent la gloire de la lose.

Mais que sont vraiment ces Epic fails dont tout le monde parle? Qu’est-ce qui se cache derrière la façade légère et riante de la lose intersidérale? Nous vous invitons aujourd’hui dans un grand voyage jusqu’aux tréfonds des abîmes de la nullité… Ne vous inquiétez pas, le ridicule ne tue pas.

 

Please die

Ou peut-être que si…

 

Sexy jeu vidéo

Les jeux vidéo de tous bords misent sur certaines grandes valeurs, qui font leur fierté : fun, réalisme, difficulté hardcore, patte graphique, originalité, humour, musique et ambiance recherchées… Il y en a pour tous les goûts. Et puis il y a une valeur universelle, partagée par l’ensemble des joueurs geeks en manque d’interactions sociales : les nichons.

Si vous n’avez jamais bandé devant un jeu vidéo, c’est que vous n’êtes pas un vrai geek. Et je parle bien sûr du sens littéral. Les jeux s’adressent à des mâles libidineux, ils sont donc devenus é-queue-citants à un point qui peut être, au choix, gênant ou salvateur. Mais pourquoi cette surenchère du sex(-y) dans les jeux vidéo? Pour qui prend-on les joueurs?

boobs

Attrapez-les tous!

Pour ceux d’entre vous qui auraient vécu dans un hamac suspendu à deux cocottiers des Bermudes ces 10 dernières années (bande de veinards), ce billet va vous faire découvrir un phénomène de société étonnant et puissant comme un raz-de-marée : les Pokémon!!

Un Pokémon est un petit personnage de fiction qui nous vient tout droit du Japon. Il est issu de leur folklore par ailleurs peuplé de dragons en papier et de fantômes pervers, et appartient à cette grande tradition de personnages animaux bizarroïdes moitié peluche kawai et moitié énorme meccha de la mort, qui apparaissent dans les dessins animés, bandes dessinées, jeux vidéo… Ils sont partout, là-bas.

 

Oula, la rédaction retarde un peu!…

 

Pog Blog

Hello, chers visiteurs, fans de pogs, de cartes Magic, de Tamagotchi et de ce merveilleux blog! (ou du corps de Yosko, ce qui serait quand même plus vraisemblable.)

 

En préambule à ce billet sur les pogs, je me dois de vous avouer un fait terriblement troublant : je n’ai pas eu de pogs. Je crois. Bon, disons qu’autant que je m’en souvienne, il me semble que je n’ai pas beaucoup joué aux pogs (même si j’ai bien dû en avoir quelques poignées dans mes paquets de céréales du dimanche matin). D’où l’inutilité de ce billet, et donc sa profonde indispensabilité. Car pour vous, mes amis, tenez-vous bien!! J’ai été faire des recherches en Laponie du Sud, le pays d’origine des pogs, pour découvrir toute l’étendue et la richesse culturelle de ce pan de civilisation que sont les pogs.

Découvrons ensemble un petit résumé de tout ça. ☺ (Et vous me féliciterez plus tard pour mon engagement à toute épreuve envers l’humanité!)