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Un billet de mars, et ça r’part!

Tel les flots impétueux de vif-argent dévalant les pentes enneigées de la terrible Épine du monde, mes veines charrient les humeurs du destin et du temps. Rien n’échappe au torrent tout-puissant, rien ne fera changer son cours, il avance, imperturbable et tumultueux. Son lit chaotique abrite toutes les créations de la nature et de l’homme, ses peurs et sa force souveraine.

La manipulation coule dans mes veines!

FEAR! FEAR THE WRAITH OF MY MIND!

Aujourd’hui, c’est le retour d’un thème qui m’est cher : la manipulation *__* Mais non (les amateurs de sensationnel vont être déçus je sens), pas de tortures psychologiques à base de Britney Spears, rien de tel, seulement de la gentille et amicale manipulation d’image.

Faut-il une Hordes-onnance pour y survivre ?

Étendant paresseusement ses rayons sur la vallée désertique, l’astre solaire entama sa lente envolée vers les cieux. Les ombres étirées des rochers dessinaient d’étranges tentacules essayant vainement de rejoindre le côté sombre de la surface terrestre. Jim en profita pour marquer une pause, humant l’air et profitant de la chaleur salvatrice du soleil. Il allait ainsi pouvoir profiter d’une marche plus tranquille, car la horde ne le poursuivrait plus avant la tombée de la nuit. Et l’odeur sèche et chaude du désert le changerait des relents de putréfaction du Fort Morne qu’il avait abandonné quelques heures plus tôt, à l’instant fatidique de l’assaut.

Les survivants avaient eu beau s’organiser et se serrer les coudes, la horde était revenue, incessante, chaque soir, et cette nuit avec été celle de trop. Bill, Johanna, le prêtre, et même William, le marine. Tous y étaient passés cette nuit. Seul Jim avait survécu, et il ne devait son salut qu’à la fourberie avec laquelle il les avait bernés. Sachant ses alliés temporaires condamnés, il les avait sacrifiés afin de s’offrir une maigre chance de réchapper aux morts-vivants.

Country : d’la miousique de la campaaaagne !

Tout droit descendue des musiques folkloriques celtes, la « Country and Western » est surnommée le blues des blancs. C’est vrai que ça donne un peu le blues, tant de tzwing-tzwing et de yiiiiiiiiiiiiiiha! (C’était la minute sérieuse de ce billet)

En fait, un crincrin désaccordé, une gratte frénétique, un peu de mandoline et beaucoup de chant monosyllabique étrange et effrayant (d’une voix de wapiti cocaïnomane), voilà les ingrédients de tout bon morceau de country 🙂 Ben oui, ça déchire! \\o/


Ah ben ouais, forcément, vu comme ça, ça fait peur…