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Documentaire : le geek du Nevada

Il y a quelques temps, nous avions tenté (sans succès) de définir et de redéfinir ce qu’est le geek. Nous allons aujourd’hui pouvoir aller encore plus en profondeur avec le concept de « geek du Nevada ». La définition en elle-même est extrêmement simple, et il suffit de ne remplir que deux conditions pour appartenir à cette […]

Epic Search

Vous l’aurez peut-être remarqué, le blog est référencé sur les moteurs de recherche (et vous noterez aussi que je n’ai pas dit « bien référencé », ou « mal référencé ». Je préfère ne pas meridiculiser mouiller). Ce qu’il y a de marrant, avec tous ces moteurs, c’est qu’on peut y taper de tout (même Chuck Norris), et de n’importe quoi. Surtout de n’importe quoi, ce qui en fait des outils merveilleux.

Faut-il une Hordes-onnance pour y survivre ?

Étendant paresseusement ses rayons sur la vallée désertique, l’astre solaire entama sa lente envolée vers les cieux. Les ombres étirées des rochers dessinaient d’étranges tentacules essayant vainement de rejoindre le côté sombre de la surface terrestre. Jim en profita pour marquer une pause, humant l’air et profitant de la chaleur salvatrice du soleil. Il allait ainsi pouvoir profiter d’une marche plus tranquille, car la horde ne le poursuivrait plus avant la tombée de la nuit. Et l’odeur sèche et chaude du désert le changerait des relents de putréfaction du Fort Morne qu’il avait abandonné quelques heures plus tôt, à l’instant fatidique de l’assaut.

Les survivants avaient eu beau s’organiser et se serrer les coudes, la horde était revenue, incessante, chaque soir, et cette nuit avec été celle de trop. Bill, Johanna, le prêtre, et même William, le marine. Tous y étaient passés cette nuit. Seul Jim avait survécu, et il ne devait son salut qu’à la fourberie avec laquelle il les avait bernés. Sachant ses alliés temporaires condamnés, il les avait sacrifiés afin de s’offrir une maigre chance de réchapper aux morts-vivants.

Country : d’la miousique de la campaaaagne !

Tout droit descendue des musiques folkloriques celtes, la « Country and Western » est surnommée le blues des blancs. C’est vrai que ça donne un peu le blues, tant de tzwing-tzwing et de yiiiiiiiiiiiiiiha! (C’était la minute sérieuse de ce billet)

En fait, un crincrin désaccordé, une gratte frénétique, un peu de mandoline et beaucoup de chant monosyllabique étrange et effrayant (d’une voix de wapiti cocaïnomane), voilà les ingrédients de tout bon morceau de country 🙂 Ben oui, ça déchire! \\o/


Ah ben ouais, forcément, vu comme ça, ça fait peur…